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Trois premiers morceaux sans flash -Luz et Stefmel

 
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bozar
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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:16:20 (2011)    Sujet du message: Trois premiers morceaux sans flash -Luz et Stefmel Répondre en citant

le site des auteurs
http://www.stefmeluz.com/


d'après une info dans libé ici

http://next.liberation.fr/musique/01012339753-l-idee-n-est-pas-de-raconter-…




«L'idée n'est pas de raconter le concert mais une histoire»
Par PHILIPPE BROCHEN
Luz et Stefmel sortent le tome 2 de «Trois premiers morceaux sans flash». Soit seize concerts racontés en dessins, textes et photos.



Les lecteurs de Charlie Hebdo connaissent le crayon bien aiguisé de Luz, qui, depuis déjà dix-neuf ans (il en a 39), s'applique chaque semaine à écorcher les acteurs politiques dans les règles de l'art. Les mêmes, ainsi que les lecteurs des Inrocks (entre 1997 et 2005), Magic et Tsugi, ont aussi pu se convaincre, à travers ses reportages dessinés sur des concerts ou des festivals, de son érudition en rock et electro.

La passion du dessinateur pour la musique a aussi nourri quelques ouvrages : Claudiquant sur le dance-floor (2003), J'aime pas la chanson française (2007, Hoëbeke) – où M, Bénabar, Delerm et compagnie se font copieusement défoncer – et aussi The Joke (2003, Les Requins marteaux), consacré au culte que Luz voue au groupe anglais The Fall.

Depuis quelques années, on croise toujours le moustachu aux concerts, carnet à dessins en mains, mais il est désormais avantageusement accompagné d'une photographe suisse. De leur collaboration est né en 2010 le premier tome de Trois premiers morceaux sans flash, ouvrage auto-édité à 500 exemplaires, où Luz et Stéphanie Meylan, alias Stefmel, mêlent – au sens propre, les uns et les autres se superposent – dessins et clichés réalisés lors de vingt concerts, de 2007 à 2009. Le duo vient de récidiver avec un deuxième volume, tout juste de sortie.




D'Arcade Fire à The Fall (par définition, une obsession est tenace), Stefmel et Luz ont immortalisé seize raouts qui se sont déroulés les deux dernières années: Roxy Music, Suicide, The Dead Weather (illustration ci-dessus), LCD Soundsystem, Iggy & The Stooges, Peaches...

Le résultat, en vente ici pour 20 euros, est une nouvelle fois aussi original que réussi, tant sur le plan graphique que narratif. Car non content de glisser ses crobards réalisés live (lire ci-dessous) aux côtés des clichés réalistes et léchés de sa fiancée, Luz raconte son concert en mots: descriptions, impressions, anecdotes sur le groupe... Entretien.



Pourquoi votre «Trois premiers morceaux sans flash» sort-il sous forme de fanzine de luxe, autoproduit, et non pas comme un ouvrage relié chez un éditeur?

Un éditeur aurait demandé qu'on fournisse 150 ou 170 pages. Ce qui nous aurait pris trois ou quatre ans de travail alors qu'on voulait montrer la réalité de la musique en temps réel. A ce titre, un an [le temps entre le début de la réalisation et la sortie de l'ouvrage, ndlr] nous semble être le tempo idéal. L'autre difficulté, dans le cas d'un livre relié, c'est la classification en librairie: rayon photo, dessin ou musique? Il s'agit de deux arts qui parlent d'un troisième. On a dû se creuser la tête pour trouver le papier idéal, car on voulait malgré tout un beau support pour respecter les photos. Peut-être qu'un jour, quand on en sera à quatre ou cinq tomes, on fera un bouquin, avec un format à l'italienne.

Quelles sont les difficultés de la cohabitation entre le dessin et la photo?

Comme deux personnes doivent partager un même espace, chacun empiète sur le territoire de l'autre. Il faut bien s'aimer pour y arriver, pouvoir mettre son ego de côté. Cela implique aussi un travail graphique pur, car tout n'est que de l'image au final.

Quel est votre processus de création?

L'idée, c'est un concert, deux visions. Avec Stef, on travaille côte à côte pendant le concert mais sans communiquer. Ensuite, on met tout ce qu'on a fait sur la table. Et alors surgissent les bons dessins et les bonnes photos. L'imbrication part de ce respect mutuel et de l'osmose a posteriori. Mais nous ne racontons pas tous deux la même chose.

Comment travaillez-vous en tant que dessinateur?

Tous mes dessins sont achevés à la fin du concert. Ça permet au dessin d'être jeté et d'exprimer l'émotion du moment. Après, je peux éventuellement faire un travail de maquillage. C'est pour cela que mon regard peut parfois sembler étrange, que certains cadrages sont foirés. On navigue tout le temps entre la perfection technique de la photo et forcément l'imperfection de mon dessin.

Vous avez déjà réalisé des reportages dessinés de concerts et de festivals dans Charlie Hebdo. Avez-vous travailler ici de la même façon?

Non. Si je suis tout seul, le caricaturiste reprend le dessus car je suis un mauvais portraitiste. Là, c'est la photo qui porte le portrait. Du coup, moi je peux me consacrer à l'énergie du concert. On est toujours dans le décalage, c'est ça qui est bien. Sur un plan personnel, Trois premiers morceaux sans flash est le premier travail entièrement positif que je fais, sans aucune satire.

Allez-vous aussi dans la fosse, comme les photographes, quand c'est autorisé par l'artiste?

Oui. J'ai besoin de comprendre comment le groupe ou l'artiste fonctionne sur scène, comment il se positionne, comprendre les visages. Une fois qu'on doit quitter la fosse, je me mets dans le public pour continuer de dessiner.

Quelle est la principale difficulté dans ce travail ?

J'ai le souci d'être au plus juste du ressenti. Mais quand un concert me surexcite, je perds les pédales, je n'ai plus de recul.

Pensez-vous faire du journalisme dans vos reportages?

Oui, pour moi, c'en est. En tous cas, c'est ma définition du journalisme: se baser sur le réel pour se raconter soi. Je revendique ce traitement subjectif. Je ne sais pas faire de la fiction pure: mon idée n'est pas de raconter la réalité mais des histoires à partir de la réalité, de raconter une histoire par rapport au concert mais pas le concert.

TROIS PREMIERS MORCEAUX SANS FLASH Stefmel & Luz, 20 euros. En vente sur www.stefmeluz.com Expo jusqu'au 20 juin aux Trois Baudets, 64 bd de Clichy, 75018
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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:16:20 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Elvis is back
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Inscrit le: 29 Aoû 2007
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MessagePosté le: Dim 5 Juin - 19:12:17 (2011)    Sujet du message: Trois premiers morceaux sans flash -Luz et Stefmel Répondre en citant

euh je découvre
et euh il était temps !
merci boz.. tu vois tu manques à mon enculturation !

des posts ! des posts !!
_________________
J'ai pas compris Mr. Green
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nad
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Inscrit le: 16 Sep 2007
Messages: 4 261
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MessagePosté le: Mer 8 Juin - 16:16:41 (2011)    Sujet du message: Trois premiers morceaux sans flash -Luz et Stefmel Répondre en citant

Moi aussi je découvre, merci !
Je connaissais Luz mais pas ses dessins de concerts...
je vais y jeter un oeil plus précis...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:13:52 (2017)    Sujet du message: Trois premiers morceaux sans flash -Luz et Stefmel

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