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Des petits articles qui parlent de tout et de rien

 
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Lambda


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MessagePosté le: Jeu 24 Déc - 11:39:33 (2009)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

source : http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/mais-que-font-donc-les-ados-sur-…

Mais que font donc les ados sur Facebook?


Par Coline Berard, publié le 23/12/2009 à 17:58 - mis à jour le 23/12/2009 à 23:40



Collectionneurs de groupes, accros aux tests, photographes acharnés... LEXPRESS.fr glisse un oeil sur les pratiques Facebook des moins de vingt ans.

"Maaaare de travailler!" Sur Facebook, les ados s'expriment librement durant des heures pendant leur temps libre. Mais ils racontent rarement ce qu'il y trafiquent. LEXPRESS.fr vous donne quelques pistes.

Ils modifient leur statut, thermomètre de leurs humeurs

Cette petite phrase est souvent l'endroit idéal pour évoquer ses états d'âmes: "Une de ces envies de l'embrasser... Meuf, faut que je me retienne!", s'extasie une demoiselle. "C'est la merde en ce moment, tout le monde s'engueule!", regrette une autre.
Mais que font donc les ados sur Facebook?

Flickr / Christina Welsh

Les proverbes d'amour sont très en vogue, et les filles raffolent de phrases poético-philosophiques: "Un homme aime être le premier amour d'une femme, alors qu'une femme aime être le dernier...".

L'accumulation de voyelles est souvent de mise. Un jour: "demain = vacaaaances!!!" et le lendemain, "vaaaaaaaaaaaaaacances!!" . Car, autre marque de fabrique, le statut est un feuilleton. Il faut donner de ses nouvelles et mettre à jour son statut sur son humeur ou son état précédent... la vie doit être aussi trépidante qu'une série télévisée. A défaut d'action (nombreux sont les statuts "je m'emmeeerde, ou "Maaarre de travailler"), certains adolescents reportent leur fougue sur la ponctuation, les smileys et l'écriture SMS.

Ils collectionnent les groupes en tout genre

Les ados sont des boulimiques des groupes Facebook. En vedette, les groupes qui commencent par "Toi aussi tu as déjà... ": "Toi aussi tu as un A ou un E dans ton prénom", ou encore "pour ceux qui détestent le crissement de la craie sur le tableau" - et même "Si toi aussi tu crois que les groupes Facebook se sont inspirés de ta vie".

Mais les ados aiment aussi sentir l'appartenance à des groupes de personnes qui leur ressemblent: "Tu sais que tu viens d'Ardèche quand..." ou "Tu sais que tu es né dans les années 90 quand..."

Un bémol, cependant... Jules, 13 ans, déplore: "Les groupes sont limités à un peu moins de 300, j'ai dû en enlever plein! Maintenant, je ne rejoins que ceux qui sont géniaux".

Ils se testent

Les ados raffolent des tests en tout genre. Ceux-ci leur permettent de savoir quel personnage de Twilight ils pourraient être, ou l'âge auquel ils perdront leur virginité. Sans y croire vraiment, poser ces questions à l'ordinateur est un jeu. Et si la réponse ne leur convient pas ils peuvent toujours en rire avec leurs amis sur leur "mur".

Certaines applications permettent aussi d'avoir une citation personnalisée, mais pas toujours appropriée. Lola, 13 ans, veut connaître son avenir. La Diseuse de bonne avenutre lui prédit: "Les enfants sont la joie de ce monde. Bientôt ton foyer se réjouira de l'arrivée de l'un d'eux..."

Ils mettent en ligne des dizaines de photos

Cigarette, baiser tendre, séance beauté entre filles... chaque profil d'adolescent regorge d'albums. Prises au collège, en cours, pendant des fêtes ou des sorties, ces images laissent rarement de la place à la famille. Les albums ne sont pas triés, les photos souvent floues mais jamais effacées.

Ils vont étaler leur admiration sur les pages de leurs idoles

Les filles surtout s'approprient les pages "fan" d'acteurs ou de chanteurs célèbres - quand elles ne créent pas elles-mêmes des groupes pour partager leur passion. Elles admirent les photos, commentent le physique de la star, puis laissent un petit message d'amour sur son mur. "J'ai qu'un truc a dire: il est tout simplement magnifique!", affirme Lydie en évoquant un acteur connu.

Ils reconstruisent leur famille

Le dicton affirme qu'on ne choisit pas sa famille. Sur Facebook, si. Comme le site n'impose pas de tests de parenté, on peut décider qui sont ses parents, son concubin, se créer des armées de frères et soeurs et des tribus d'enfants. Certains n'hésitent pas à déclarer leurs meilleurs copains comme frère, enfant et mari à la fois.

Difficile toutefois d'ouvrir la porte de cet univers à la famille biologique. Beaucoup "bloquent" leur profl Facebook à leurs frères, soeurs et parents. Des ados de plus en plus nombreux ont en effet vu débarquer leurs aînés sur le réseau social. De quoi assurer le succès du groupe "Si toi aussi ta mère est sur Facebook"...
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MessagePosté le: Jeu 24 Déc - 11:39:33 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Lambda


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MessagePosté le: Jeu 24 Déc - 11:40:35 (2009)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/24/743478-Jean-Tirole-l-economiste-…

Jean Tirole, l'économiste que le monde nous envie

Ce Toulousain a failli décrocher le Prix Nobel d'économie en 2009. Jean Tirole était en effet dans le dernier carré des économistes nobellisables. Sa spécialité : la théorie des jeux dont il est devenu un des meilleurs spécialistes au monde. L'institut d'économie industrielle (IDEI) qu'il dirige à Toulouse rassemble la crème des chercheurs en économie venus de toute l'Europe. Les grands groupes internationaux ne s'y sont pas trompés. Les chercheurs toulousains planchent sur des problématiques économiques pour Microsoft, Areva, EDF, France Telecom ou la Fédération banciare française par exemple. Étonnamment, ce savoir-faire reconnu du campus de Stanford en Californie à celui du MIT à Boston en passant par la London Business School passe quasiment inaperçu en France et à Toulouse !
Ses livres publiés en chinois

C'est en 1992 qu'il quitte les états-Unis pour venir rejoindre le célèbre économiste toulousain Jean-Jacques Laffont dont il vient renforcer les équipes. Dans les pas de son mentor il a réussi à faire de la Toulouse School of Economics une école de production économique quasiment unique en Europe et publie ses travaux de recherche dans le monde entier. Ses ouvrages sont édités en anglais, et traduits en six langues, dont le japonais, le chinois et le russe mais pas forcément en français !

Il s'intéresse aussi à l'économie de son pays en tant que membre du Conseil d'analyse économique du Premier Ministre.

à 56 ans, on le dit très courtois, discret, attentif, facile d'accès, simple… On croise les doigts pour le Nobel 2010 !
bio express

Née le 9 août 1953 à Troyes. Il est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont - Toulouse School of Economicset directeur de l'Institut d'Économie Industrielle (IDEI) à Toulouse.

Formation: Polytechnique (1973), Doctorat à Paris Dauphine et PhD du Massachusetts Institute of Technology (MIT) sous la direction d'Eric Maskin (Nobel » d'économie 2007).

Profession : Economiste chercheur spécialiste de la théorie des jeux.

Recherches : Elles portent sur l'économie industrielle, la régulation des industries de réseau et du système bancaire, la finance d'entreprise, l'économie internationale.

Récompenses : Médaille d'or du CNRS en 2007, premier prix, d'économie de la Fondation BBVA, récipiendaire du prix Yrjö Jahnsson qui récompense le meilleur économiste de moins de 45 ans en Europe .
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Lambda


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MessagePosté le: Lun 4 Jan - 23:08:22 (2010)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

Un article qui me fait mourir de rire dd54 dd54 dd54 dd54 dd54



Source : http://art-rock.over-blog.com/article-ils-ne-passeront-pas-la-decennie--422…

notez qu'il s'est sauvé la vie sur le coup de Nick Cave Mr. Green mais bon quand même quand j'ai vu son nom à mon petit Nick ca m'a fait un choc... mais il a raison il est immortel donc ouf!


"
Ils ne passeront pas la décennie...

Pour commencer la nouvelle année dans la joie et la bonne humeur... petit tour d'horizon des musiciens qui nous quitteront pendant cette décennie. Après tout, on sait bien que les journaux préparent à l'avance les nécros de personnalités qui sont sur la fin, Art-Rock va plus loin, et vous les livre avant tout le monde...

Jean-Philippe Smet, dit Johnny Hallyday
(1943-201?) : On aimerait que Johnny vive éternellement... ou, du moins, mourir avant lui, pour ne jamais avoir à supporter la démentielle surmédiatisation de sa mort... du Johnny à toutes les sauces, considéré comme "le plus grand" par les mêmes qui font de Michael Jackson un génie de la musique, ceux qui déterminent la qualité d'un artiste par ses chiffres de ventes, ceux qui ont la sensibilité artistique d'un comptable... la mort du lourdingue Johnny, qui, dans ses meilleurs années, n'arrivait même pas à la demi-cheville d'un Elvis bouffi, grotesque dans ses costumes blancs à franges et paillettes et abruti par les médocs... et pourtant, cela sera un événément national, on aura droit à des journaux qui lui seront entièrement consacrés, peu importe les drames bien plus terrifiants qui se jouent partout ailleurs, une "journée de deuil Johnny", des centaines d'émissions en hommage, des rues "Johnny Hallyday" ("Impasse Johnny Hallyday" me semble plus indiqué), des Harley "Johnny Hallyday" (une Harley bas-de-gamme qui pue la contrefaçon, loin des vraies américaines), des services à café Johnny Hallyday, des débouche-chiotte Johnny, des écoles Johnny... bref, un grand n'importe quoi autour de l'inoubliable interprète d'"Optic 2000"...

Pierre Boulez
(1925-201?) : A 85 ans, le père Boulez est toujours là (comme quoi, la dissonance, ça conserve... alors que Mozart est mort à 35 ans)... il n'aura sûrement pas droit au quart du dizième de la "couverture médiatique de Johnny" lors de sa mort, mais lui aura eu une importance sans commune mesure avec l'autre dans l'histoire de la musique et de l'art en général. Que l'on aime ou pas ses oeuvres, il aura été un compositeur essentiel du XX° siècle, un immense chef d'orchestre, une personnalité incontournable du monde de la musique et ses écrits sur la musique resteront de grandes références. Il serait grand temps, à l'occasion de sa mort future, que l'on fasse l'effort de le redécouvrir, sans a priori, et que l'on comprenne que sa musique ne peut être réduite à de l'abstraction et de l'intellectualisme, mais comporte une véritable sensualité quand on accepte de se plonger dans ses univers sonores.

BB King (1925-201?) : Agé lui aussi de 85 ans, ses chances de passer la décennie sont minces. Il rejoindra John Lee Hooker, Muddy Waters et Robert Johnson au paradis des bluesmen. Car oui, il existe un "paradis des bluesmen", sans angelots en couches blanches ni sons de harpes éthérés, mais où la bière et le bourbon coulent à flots, et où les femmes ne sont pas farouches. Un paradis des bluesmen où même ceux qui ont, comme Robert Johnson, vendu leur âme au diable, seront rachetés... Pas un blanc-bec pour leur piquer leur musique, les seuls blancs du paradis des bluesmen ne seront que des roadies et domestiques prêts à exaucer leur moindre souhait. Comme quoi, il y a une justice dans l'au-delà... Et c'est toujours une chose que n'aura pas Johnny, qui se fera refouler à grands coups de pieds au cul par Muddy Waters, car toute la musique que, eux, ils aiment, n'a sûrement pas été composée par Obispo, Zazie, David Hallyday et autres boulets de ce genre.

Pete Doherty (1979-201?) : Il aura eu beau faire tout et n'importe quoi (sexe, drogue et chants nazis) pour rejoindre l'illustre "club des 27" (les rock-stars morts à 27 ans, Jim Morrison, Hendrix, Joplin, Brian Jones, Kurt Cobain...), il n'y sera même pas parvenu. Alors qu'Amy Winehouse (1983) est toujours dans la course, et bien parti pour y arriver... la plus grande hantise de Pete reste que son acolyte Carl Barat passe avant lui... mais, si ça peut le rassurer, ses chances d'être encore en vie en 2020 sont vraiment très maigres.

Bob Dylan (1941-201?) : Le plus triste, dans la mort de ce vrai géant des musiques populaires, ce ne sont pas les quelques albums anecdotiques sortis à la fin de sa vie, mais le fait que la couverture de sa mort sera beaucoup plus légère que celle de Johnny ou feu-Michael Jackson... Alors que trois notes prises au hasard de Highway 61 Revisited, Blonde on Blonde ou Bringing it all back Home valent largement toute la discographie des deux autres... R.I.P. Bobby, dans un siècle, tout le monde se souviendra encore de toi, alors qu'on aura oublié le "zombie pédomaniaque" et le lourdingue interprète de "Que je t'aime"...

Dick Rivers (1945-201?) : Mort le même jour que Johnny Hallyday. Du coup, tout le monde s'en fout. Toute l'histoire de sa vie...

Richard Anthony (1938-201?): Mort le même jour que Dick Rivers... (mais si ça se trouve, il est déjà mort, et personne le sait)

Keith Richards (1943-201?) : L'occasion pour Mick Jagger, élu businessman de la décennie pour la deuxième fois de suite par le mag "Music Marketing" d'une série de tournées hommage dans les plus grands stades du monde avec centaines de milliers de ballons multicolores, T-shirts "Keith Richards R.I.P" vendus 60 euros pièces à la fin de chaque concert, éléphants sur scène, montreurs d'ours, femmes à barbes etc... De mauvaises langues diront qu'après avoir su relancer la machine Rolling Stones en noyant Brian Jones dans les années 60, Mick a injecté à Keith en une fois la quantité de came que le groupe s'envoyait en un mois dans ses grandes années... mais le pire, ce n'est même pas ça, c'est l'horrible deuxième bouquin hommage d'Amantha Sthers sur Keith...

Ringo Starr ou Paul McCartney
? Qui sera le dernier Beatles en vie ? Voilà de quoi exciter les obsédés de paris en tous genres que sont les anglo-saxons... Sur la photo, Macca nous dit que Ringo sera le prochain à y passer, mais rien n'est moins sûr... Il est vrai que Ringo Starr comme dernier dépositaire de la mémoire des Beatles, ça la foutrait un peu mal... en même temps, ce serait plutôt logique, c'est celui qui aura le plus glandé, qui se sera le moins investi, qui a le plus de chances de survivre aux autres...

Brian Wilson (1942-201?) : On l'imagine bien mourir quelques jours après Paul McCartney, de telle manière qu'on n'y prête que peu attention. Une nouvelle fois éclipsé par les Beatles... quand ça veut pas...

Le groupe Indochine. Le rêve du génial Desproges, s'est enfin réalisé, le groupe Indochine faisait de la moto sans casque sur une petite route escarpée de Provence. Avec un camion roulant à vive allure dans l'autre sens. (Entrez dans la baignoire sans bander. Je sais c’est difficile. Il faut fournir un effort d’imagination. Je ne sais pas moi, imaginez que vous passez la soirée à manger des moules mayonnaise tièdes dans un restaurant d’autoroute avec Jean-Claude Bourret qui vous explique les montants compensatoires. Bien. Allongez-vous dans l’eau. La tête seule doit émerger. Repérez le niveau de l’eau. Maintenant bandez. Pensez que le groupe Indochine fait de la moto sans casque. Et boum, le camion. Pierre Desproges) Comme quoi, la mort, c'est pas aussi triste que ce qu'on voudrait nous faire croire...

Charles Aznavour (1924-201?): A force de nous vendre sa "dernière tournée", ça a fini par être la bonne...

Jim Morrison et Elvis Presley : Ils en ont coulé, de beaux jours heureux, sur cette fameuse île où se sont réfugiées les stars du rock qui en ont eu marre du bruit et de la fureur autour de leur statut d'icônes rock et ont mis en scène une fausse mort pour fuir à tout jamais la société du spectacle. Ils s'éteindront enfin en paix cette décennie, et en toute discrétion, dans les bras de jolies filles exotiques sensibles à la fois à leur "Love me tender" et "Love me two times"...

Gordon Matthew Thomas Sumner alias "Sting" (1951-201?) : Ses reprises de chansons de la Renaissance n'étaient pas au goût de tout le monde, en tout cas pas à ceux de cette tribu amazonienne qu'il prétendait défendre et à qui il a donné un petit récital. Un esthète de la tribu lui aurait balancé une flèche empoisonnée dans le cou. Une mort somme toute cohérente pour celui qui se faisait appeler "Sting".

Robert Wyatt (1945-201?): La mort du génial Robert Wyatt sera un véritable électrochoc, Rock Bottom aura enfin la place qu'il mérite, celle d'un des albums les plus beaux du XX° siècle, on le découvrira et le célèbrera partout ; la subtilité, la sensibilité et l'intelligence de sa musique seront le modèle des générations futures, pas un nouveau groupe "hype" qui ne fera référence à Rock Bottom... non, malheureusement, ne rêvons pas, ce pauvre Robert Wyatt va mourir sans que nos sociétés en aient quoi que ce soit à foutre. Ce monde est vraiment dégueulasse...

Lorie (1982-201?) : Pour relancer sa carrière, elle voudra se la jouer trash comme Britney Spears ou Christina Aguilera, mais cruche comme elle l'est, elle tentera de s'envoyer une barrette de shit en intraveineuse dans le truc qui lui sert de cerveau... Comme quoi, ce n'est pas si vrai que ça que les meilleurs partent toujours les premiers...

Mark Knopfler (1949-201?): Il a fait mourir d'ennui des générations de fans de rock, et il n'a lui-même pas survécu à l'un de ses concerts, s'écroulant mollement sur scène au beau milieu d'un des solos soporifiques dont il avait le secret. Espérons qu'il le gardera dans sa tombe...

Roger Daltrey (1944-201?) : Dis, Roger, toi qui chantais "Hope I die before I get old", 66 ans, c'est plus tout jeune, non ?

Les deux Coleman : Ornette et Steve. Dieu va vraiment pouvoir se régaler, avec son "big-band de la mort"... Ornette et Steve vont rejoindre les géniaux Coltrane, Parker, Coleman Hawkins et Lester Young aux sax, avec Miles, Dizzy et Armstrong aux trompettes, Monk, le "Duke" et le "Count" au piano à six mains, Mingus à la contrebasse, Max Roach et Kenny Clarke à la batterie, Billie Holiday au chant... et il nous reste quoi, à nous ? Diana Krall ? Alors qu'il nous laisse au moins Steve Coleman un moment...

Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes, dite "Zazie" (1964-2018) : En 2017, lorsque je serai enfin élu président, ma première mesure sera le rétablissement de la peine de mort pour les interprètes et compositeurs de musiques de merde. Mais puisque je suis un gars sympa, je laisserai une alternative aux musiciens, celle de faire des excuses publiques pour toutes les horreurs qu'ils ont commises, et jurer de ne plus jamais recommencer. Mlle de Truchis de Varennes n'en faisant qu'à sa tête, celle-ci tombera sous le couperet de la guillotine.

Ozzy Osbourne
(1948-201?) : Qui a dit "il était temps ?"

Curtis James Jackson III
, alias "50 Cent" (1975-201?) : Le mec qui a survécu à 9 balles dans la peau est décédé des suites d''une bête chute dans l'escalier en descendant les poubelles. C'est con, la vie, tout de même...

Nick Cave : Nan, j'déconne, le grand Nick ne peut pas mourir... de toute façon, il est déjà mort une fois, d'une overdose... et puisqu'on ne peut mourir deux fois... (je me rassure comme je peux...)

Mais le plus étonnant, dans tout ça, c'est que John Lydon, lui, sera toujours en parfaite santé en 2020, aidé par une pratique intensive du sport et un régime macrobiotique strict... il y en a au moins un qui a bien compris que le punk était mort en 79, et qu'il fallait passer à autre chose...

Quant à Scott Walker, croisons les doigts, espérons qu'il ne disparaisse pas avant de nous livrer ses deux prochains albums, chefs-d'oeuvre à la hauteur des précédents, prévus pour mars 2019 et Juin 2032...

Autres rescapés : David Bowie (la Vittel et les albums faciles torchés sans se prendre la tête des nuits durant, ça conserve), Iggy Pop (comme d'hab', il suit la même recette que Bowie), Tom Waits (la recette inverse de celle de Bowie et Iggy Pop, ça marche aussi : grande rasade de bourbon au lever, trois paquets de clopes dans la journée pour entretenir sa voix rugueuse, et d'excellents albums)...

Mais bon, si l'on s'en tient à certains des discours subtils des majors et politiciens, TOUS les musiciens vont crever incessamment sous peu à cause du téléchargement, et il n'y aura plus de musique dans les années à venir... Pourtant, on est déjà en 2010, et la musique est loin d'avoir disparue... alors je vous souhaite à tous plein de grandes découvertes musicales pour cette décennie !"
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Elvis is back
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MessagePosté le: Lun 4 Jan - 23:11:54 (2010)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

c'est trèèèèèèèès bien fait !!
et mortellement drôle dd54
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J'ai pas compris Mr. Green
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Lambda


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MessagePosté le: Mar 5 Jan - 18:18:33 (2010)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

http://www.telerama.fr/monde/torpeur-sur-la-ville,51063.php

Quand la ville s’endort

Sous le coup de législations ubuesques, les soirées parisiennes meurent peu à peu. Mais les pros de la nuit et les clubbers se rebiffent.



« Pauvre mais sexy » : tel est le slogan mis en avant par le maire de Berlin, élue « ville européenne la plus festive » par les clubbers, qui s'y rendent par milliers chaque week-end. Paris, en revanche, serait devenue « bourgeoise et ennuyeuse », selon Eric Labbé, disquaire, Matthieu Jaussaud, organisateur de soirées électro, et Rémi Bonin, de l'association Technopol, les trois auteurs d'une lettre ouverte intitulée « Paris : quand la nuit meurt en silence ».

Ce texte mis en ligne sous forme de pétition a déjà réuni plus de 13 000 signatures de professionnels, d'artistes ou de clubbers anonymes. Le thème passionne aussi à l'évidence les journalistes. La presse nationale a traité le sujet, rivalisant d'imagination sur les titres qui évoquent la léthargie de la nuit à Paris. Idem pour la presse internationale, notamment anglo-saxonne, qui s'en est amusée, glosant avec un malin plaisir sur la vacuité des nuits de la capitale française. « Paris : City of light transformed into capital of sleep as nightlife dies », titrait en novembre The Telegraph. Bonjour l'image de Paris à l'étranger !

Le nombre de signataires parle de lui-même. Il est le signe des tensions récurrentes qui existent entre les riverains et les acteurs de la nuit. Selon Jean-Paul Rosselin (la Cigale, la Boule noire et le Trabendo), c'est « la “boboïsation” de certains quartiers de la capitale, notamment dans l'Est parisien, qui est responsable des problèmes entre riverains et fêtards. Car le bobo est contradictoire : il aime tout à la fois faire la fête et la tranquillité ! » Et depuis 1998, la préfecture, forte de la législation, penche systématiquement du côté des riverains. Le décret antibruit, dit loi Voynet, a en effet posé des problèmes à un certain nombre de bars musicaux qui n'ont pas les moyens d'insonoriser. Voire à des salles plus importantes, tel le Divan du monde, où l'on ne peut plus jouer en live après 22 heures. Bernard Fargeau, qui a créé ce lieu en 1994, raconte : « Après dix ans de tracasseries administratives, j'ai été obligé de jeter l'éponge et de céder ma salle à cause de nuisances sonores, juste pour quelques décibels de trop ! Et ce, du fait d'une seule voisine, qui m'a attaqué en justice ! »

La situation s'est à nouveau dégradée avec la loi antitabac, qui a poussé une partie du public à passer du temps à l'extérieur des établissements, multipliant les plaintes de voisinage... ou les sauts d'eau sur la tête des clients comme devant le Pop In, un bar de la rue Amelot ! Pire, des contraintes réglementaires, jamais appliquées auparavant, ont été réactivées dans le but de durcir les sanctions : il est ainsi interdit de danser dans les lieux ne possédant pas la licence « dancing ». Exemple : récemment, la police est descendue au bar musical de Bastille, la Mécanique ondulatoire, pour vérifier que le public... n'ondulait pas trop !

« Dans notre texte, nous avons volontairement noirci le tableau afin de provoquer un électrochoc », explique Eric Labbé. Essai transformé ! La Ville de Paris, inquiète de la médiatisation négative, commence à vouloir bouger les choses. Et Christophe Girard, adjoint à la Culture, va réunir, dès la mi-janvier, cinq ateliers de travail pour cerner les problèmes ubuesques auxquels sont confrontés les établissements festifs nocturnes.
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Pierre Tellier
Télérama n° 3129
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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 11:54:40 (2010)    Sujet du message: Des petits articles qui parlent de tout et de rien Répondre en citant

Un échange entre Jacques Toubon, ancien ministre de la culture et membre de la mission Zelnik, chargée de faire des propositions pour améliorer l'offre légale de la création sur Internet et des Internautes.

Chat intitulé : "Les majors ont rendu les services de musique en ligne non rentables"

http://www.lemonde.fr/technologies/chat/2010/01/07/quels-financements-pour-…
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